Newsletter Herbst/Winter 2013/2014


1. NOUVEAU: "Oriental Blues"

En octobre 2013 paraîtra le nouvel album "Oriental Blues" NW 233764. Après l'immense succès de "Desert Blues" (presque 400 000 double albums vendus), ce voyage du côté calme et tout en douceur de l'Orient représentait un grand défi. Les éditeurs ont pris le temps d'effectuer ce voyage et firent peu à peu de fructueuses découvertes. S'ouvrait ainsi un monde rempli de voix d'une incroyable beauté avec des arrangements délicats nous entraînant dans un vol en apesanteur sur les ailes de la fantaisie vers le parfum des narghilés aux portes du Grand Bazar d'Istanbul, vers une oasis calme de la Tunisie ou encore vers l'immensité infinie des montagnes qui bordent la mer Caspienne. A l'écart de la censure étatique et des yeux d'Argus des gardiens des moeurs religieux ont été composées dans le diaspora des chansons qui encouragent l'essor d'un futur plus juste.

 

Cover Oriental Blues

Devant l'arrière-plan des conditions apocalyptes qui règnent dans de nombreux pays orientaux, une publication portant le titre "Oriental Blues" peut sembler insolite. Mais il existe aussi cet autre côté doux de l'Orient avec ses morceaux et compositions proches du blues dans lesquels s'expriment les désirs, les espoirs, les douleurs de l'âme tout comme les forces pour les surmonter. La globalisation de l'Internet ne s'est pas arrêté devant l'Orient, d'autres formes de communication, d'autres cadres de vie et d'horizons d'idées sont ainsi devenues accessibles et présentes comme base pour de nouveaux projets de vie, d'attitudes de consommation et pour des rapports politiques justes et égalitaires. Des rêves sont nés qui ne se laisseront ni détruire par les armes ni par les lois marquées par la religion. Ces rêves et ces attentes envers une vie meilleure continuent d'exister et s'expriment aussi musicalement à travers des ballades. Avec "Oriental Blues" – conçu sans références politiques actuelles – cela va de la poésie symbolique avec la reconnaissance de rêves mal articulés (Abdelli) en passant pas le désir d'émancipation de la femme (Iness Mezel) jusqu'à la demande de ne pas fuir devant les changements sociaux nécessaires (Karima Nayt).